5 vérités sur le combat du chrétien

Quand un chrétien parle de combat, il pense souvent au combat spirituel. Il a raison, parce que notre combat est spirituel (Ep 6.11-17; 2 Co 10.3-4). Mais on oublie souvent que toute la vie chrétienne est un combat. Un combat de tous les jours.

Voilà 5 vérités au sujet du combat du chrétien, auxquelles tout soldat de Christ devrait s’attacher:

Le soldat de Christ doit se préparer au combat

Paul reprend l’image du combat et de la course, des jeux de l’antiquité pour parler de la course chrétienne (1 Co 9.24-25). Et Paul insiste sur la discipline et l’importance de la préparation pour les jeux pour formuler un argument a fortiori: si les athlètes se préparent au combat pour une gloire passagère, à combien plus forte raison le chrétien devrait se préparer pour le combat pour la gloire éternelle.
Tout combat implique une discipline et une préparation adéquates. Celui qui part au combat non préparé est sûr de se faire massacrer. Pourtant combien de fois nous partons au combat la fleur au fusil?

Q: Suis-je conscient du combat que je mène en tant que chrétien? Quelles mesures concrètes je prends pour m’y préparer?

Le soldat de Christ est prêt à souffrir

Qui dit combat dit souffrance. Mais oublier le combat peut nous mener à nous demander d’où viennent certaines souffrances, pourtant inhérentes au combat du chrétien (Hé 10.32). Un soldat de Jésus-Christ doit être prêt à souffrir (2 Tim 2.3).
Ce combat est le lot de tous le chrétiens, puisque c’est le combat de la foi. Paul encourage les philippiens à soutenir ce combat ensemble (Ph 1.27), le même combat que Paul lui-même a soutenu (Ph 1.30). Comment? En considérant que souffrir pour Christ est un grâce de Dieu (Ph 1.29).
Que l’Esprit de Dieu nous vienne en aide pour mener ce combat et que l’on puisse, au milieu de la persécution, être « joyeux d’avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le nom de Jésus. » (Ac 5.41)

Q: Suis-je prêt à souffrir pour le nom de Jésus? Est-ce que parfois je fuis le combat par peur des souffrances?

Le soldat de Christ est prêt à faire des sacrifices

En parlant du combat à Timothée, Paul lui rappelle qu’il n’est pas « de soldat en campagne qui s’embarrasse des affaires de la vie, s’il veut plaire à celui qui l’a enrôlé » (2Tim 2.4). Le soldat de Christ doit être prêt à tout supporter pour sa mission: que les élus obtiennent le salut (2 Tim 2.10).
Un soldat doit aussi être prêt à tout perdre. Au risque d’être emprisonné (2 Tim 2.8-9) ou de mourir (2 Tim 4.6-8). C’est une des conséquences du combat. Mais nous pouvons le faire avec joie, les yeux fixés sur ce qui est meilleur et qui dure toujours (Hé 10.34).

Q: Qu’est-ce que je ne pourrais pas m’imaginer perdre? Quel sacrifice me parait trop grand?

Le soldat de Christ ne combat pas seul

Paul considérait ses collaborateurs comme des « compagnons d’œuvre et de combat » (Ph 2.25; Phil 2). Tous étaient engagés dans le même combat. Le combat que nous menons ne se combat pas seul, mais dans le corps de Christ (Ph 1.27). L’Église locale est le lieu où le corps de Christ combat ensemble; par la prière, par les exhortations et les disciplines spirituelles. Un chrétien qui se prive de l’Église locale se prive de « compagnons de combat ».
Cette réalité devrait aussi nous inciter à nous concentrer sur l’objet de notre combat. Nous combattons les uns avec les autres et pas les uns contre les autres (Ga 5.15). Une Église unie est une Église qui combat ensemble, les rangs serrés contre l’ennemi.

Q: Est-ce que tu pries pour tes compagnons d’arme? Comment l’unité dans l’Église favorise les victoires dans le combat?

Le soldat de Christ sait qu’il obtiendra la victoire

Ce qu’il y a de plus beau et de plus encourageant dans le combat du chrétien, c’est que nous savons que nous obtiendrons la victoire. La victoire a déjà été remporté, à la croix (Col 2.15; Hé 2.14). Un jour, Jésus détruira la mort, le dernier ennemi (1 Co 15.26).
Nous faisons partie de l’armée gagnante. Même si le combat est rude, l’issue est heureuse pour ceux qui se confient en celui qui a déjà triomphé. Gardons-nous cependant du triomphalisme et restons sur nos gardes (1 Pi 5.8). Mais soyons rassurés: un jour, nous partagerons la victoire de l’Agneau!

Q: Sous le feu de l’ennemi, est-ce que je m’accroche à l’assurance que j’ai de partager la victoire de mon Seigneur?

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Matthieu Giralt

Disciple de Jésus-Christ, Matthieu est marié à Alexandra. Il est diplômé de l’École des Beaux-Arts de Bordeaux et de l’Institut Biblique de Genève. Pasteur dans une Église à Étupes. Étudiant à la Faculté de Théologie Jean Calvin. Il fait aussi partie de Majestart. Ses sujets favoris? La #culture, l’#art, la #mission, et parler de Jésus!

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