Une bonne résolution à prendre pour 2016

Le début d’année est souvent synonyme de (bonnes) résolutions. Je suis sûr que tu en as déjà plein, mais laisse-moi t’en proposer une pour 2016.

Un nouveau départ

La fin de l’année est souvent le moment où l’on regarde en arrière, où l’on peut remercier Dieu pour l’année écoulée mais aussi faire le bilan. Nous pouvons voir si nous avons progressé là où nous voulions, fait ce que nous avions prévu d’accomplir et aussi constater nos manquements. Les bilans sont toujours l’occasion de remercier Dieu pour sa fidélité, constater sa bienveillance à notre égard et voir combien sa grâce abonde, que nous ayons ou pas réussi à tenir nos engagements.

Le début de l’année rime avec résolutions et projets. C’est le temps propice pour se demander dans quelle direction nous voulons aller, quelles sont les choses que nous voulons apprendre, mettre en pratique, les choses à améliorer, celles à arrêter. C’est le moment de faire des choix, parce qu’on ne peut pas tout faire.

 

Ce que je te propose pour 2016

Peut-être tu as déjà plus de résolutions que tu n’en pourras tenir. La plupart doivent être de bonnes résolutions, qui t’aideront à grandir avec Dieu et à progresser dans ta piété. Je ne veux pas te détourner de toutes ces bonnes choses. Mais peut-être que ce que je veux te proposer va faire écho, que c’est quelque chose que tu veux faire depuis longtemps, ou que tu veux améliorer. Peut-être aussi que tu n’y avais pas pensé. Voilà ce que je te propose pour 2016:

Apprends l’anglais!

 

Pourquoi apprendre l’anglais?

Tu t’attendais à un truc de fou? Désolé si je t’ai déçu. Mais pour moi, apprendre l’anglais est l’une des choses les plus sages à faire, un excellent investissement. Normalement, je ne devrais même pas te donner des raisons d’apprendre l’anglais, tant cette langue est importante de nos jours.

Mais la principale raison pour laquelle je voudrais t’encourager à apprendre l’anglais, c’est que la grande majorité des ressources du monde évangélique sont en anglais. Tu n’imagines pas la richesse des livres, articles, conférences, sermons, vidéos etc. qu’il existe en langue anglaise. Apprendre l’anglais, c’est élargir son horizon. C’est se donner les moyens de bénéficier des milliers de ressources excellentes.

 

Comment apprendre l’anglais?

Il y a aujourd’hui beaucoup de moyens (ludiques) d’apprendre l’anglais. Je te partage l’expérience d’Anna et Sophie, deux jeunes de mon Église qui nous expliquent pourquoi et comment elles ont décidé de renforcer leur anglais:

En octobre, notre famille a hébergé un jeune anglais qui souhaitait approfondir son français. Il nous a présenté l’application Duolingo qu’il utilisait pour stimuler son apprentissage. Nous avons décidé de l’utiliser à notre tour pour perfectionner notre anglais car nous nous sommes rendu compte avec cette expérience qu’il nous fallait beaucoup de vocabulaire pour réussir à bien s’exprimer et se faire comprendre.

Cette application est pratique car elle est séparée en différents thèmes. Chacun d’eux nous apprend une quinzaine de mots de manières différentes: exercices de compréhension orale, exercices de prononciation et effets sonores. Nous pouvons suivre notre progression et Duolingo nous fait un rappel quotidien. Cette application n’apprend pas exclusivement l’anglais mais aussi l’allemand, l’espagnol et l’italien.

Alors si vous voulez vous lancer un défi pour ce début d’année 2016, tentez l’expérience!

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Anna et Sophie

Tu ne connais pas Duolinguo? va voir sur leur site. En plus c’est gratuit 😉

 

Mon expérience perso

J’ai appris l’anglais à l’école, comme tout le monde. Ce qui veut dire que j’avais pas un super niveau, comme tout le monde. Mais j’avais des potes étrangers, ce qui m’a forcé à pratiquer l’anglais. Les séries (à l’époque Friends – je suis presque vieux), m’ont aussi permis d’améliorer mon vocabulaire. Au début je regardais en anglais avec sous-titres français, puis en anglais avec sous-titres anglais, puis sans sous-titres.

Pendant la première année à l’IBG, Stéphane m’a demandé si je voulais bien faire la recension d’un livre. J’ai accepté. Ce que je ne savais pas, c’est que ce livre était en anglais. Mais je n’avais jamais rien lu en anglais! Peut-être un peu par fierté et beaucoup par goût du défi, j’ai décidé de ne rien dire et d’essayer de lire ce livre. À ma grande surprise, j’ai réussi à le lire, et sans trop de difficultés! En fait, je ne me sentais pas capable, mais je n’avais jamais essayé!

 

Ton défi pour 2016

Si jamais cet article a fait écho en toi, fonce! Peut-être au début ce sera difficile, mais quelle chose ne l’est pas au début? Franchement, le jeu en vaut la chandelle. Les heures que tu passeras à apprendre l’anglais ne seront rien comparées aux richesses auxquelles tu auras accès!

Ton défi pour 2016, si tu l’acceptes, est de choisir un livre en anglais et de te donner jusqu’à la fin de l’année pour le lire. Pour certains, il faudra commencer par apprendre ou renforcer leur anglais, avec Duolinguo par exemple. Pour d’autres, il suffira de sauter dans le bain et d’essayer!

À tous ceux qui relèveront le défi, bon courage!

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Matthieu Giralt

Disciple de Jésus-Christ, Matthieu est marié à Alexandra. Il est diplômé de l’École des Beaux-Arts de Bordeaux et de l’Institut Biblique de Genève. Pasteur dans une Église à Étupes. Étudiant à la Faculté de Théologie Jean Calvin. Il fait aussi partie de Majestart. Ses sujets favoris? La #culture, l’#art, la #mission, et parler de Jésus!

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6 thoughts on “Une bonne résolution à prendre pour 2016

  1. Laurent dv dit :

    Personnellement en plus des cours scolaires d’anglais qui m’ont permis d’avoir les bases des bases, j’ai appris et amélioré mon anglais en regardant des prédications en anglais sous-titrées en français (allez voir celles de Paul Washer, John Piper, Illbehonest), puis quand vous vous sentez plus confiants, commencez à visionnez des prédications sans sous-titres ! Ce qui m’a permis de beaucoup progresser c’est les sites internets chrétiens anglais, les articles en anglais, les livres en anglais, les commentaires bibliques en anglais, les introductions en anglais… Bref pas de secret et pas de honte il faut se lancer, il suffit des bases et d’un dictionnaire à côté (ou wordreference sur internet ainsi que linguee) que consulterez au début peut-être à toutes les pages. Mais j’acquiesce, ça vaut vraiment le coup d’apprendre l’anglais, vous ne le regretterez jamais ! Bon courage !

  2. EllaO dit :

    Comme beaucoup, anglais scolaire et peu mis en pratique, je ne regardais même rien en VO.
    Et puis, j’ai du m’y remettre pour le boulot, et j’ai enchaîné avec un bouquin en anglais, pour le plaisir (Everybody’s Normal Till You Get to Know Them de John Ortberg) et c’était bcp plus simple que ce que je pensais.
    Merci de m’y avoir encouragé au travers de ce blog, et ses partages fréquents d’articles ou recensions de livres anglais

  3. Play Ad dit :

    Hello cher Matthieu,

    Si tu ne l’as pas encore fait je te conseille de tester et de recommander également l’applicaiton https://www.memrise.com/.

    Elle est aussi efficace que DUolingo, gratuite aussi mais plus ludique et convient mieux à des profils personnes moins « scolaires » tout en étant aussi performante !
    =)

  4. Etienne Omnès dit :

    L’anglais est à l’église d’aujourd’hui ce que le grec Koïné était aux apôtres. Peu importe que ça nous plaise ou pas, c’est une réalité.

    J’ai souvent remarqué qu’en France, ce n’est pas qu’on parle mal anglais ou peu: c’est qu’on a trop peur de la langue. Nous sommes d’une rigidité exagérée dans le domaine: soit on parle et comprend comme Shakespeare, soit on n’y touche pas du tout! Il est normal de ne pas tout comprendre à l’oral, il est normal de ne pas savoir ce que veut dire « shineahygan ». Mais en fait, vous allez voir, très souvent le vocabulaire est un vocabulaire courant, voire simple, avec des mots qui reviennent très souvent et qu’on apprend très vite (comme « atonement » que je comprends sans savoir traduire en français). Je suis sûr personnellement, que où que vous soyez, vous parlez anglais correctement déjà. Regardez votre propre attitude: lorsqu’un néerlandais s’arrache la gorge pour parler du « frutch », est ce que vous vous moquez de lui? Bien sûr que non, au contraire j’admire ses efforts de conversations et peu m’importe qu’il massacre la grammaire la syntaxe et l’orthographe! De même personne ne vous lynchera pour vos « infelicities » (maladresses, c’est le commentaire de William Lane Craig au sujet du mail en anglais que je lui avais envoyé)

    En plus, il est plus facile de comprendre que de parler: parler exige d’exhumer votre vocabulaire, de construire de zéro une langue étrangère dans une syntaxe étrangère. Ecouter exige simplement de décoder les mots. C’est pour cela que beaucoup de personnes comprennent, sans pour autant savoir parler. Peu importe!

    Enfin, n’hésitez pas à lire des livres un peu « au dessus de votre niveau »: je me suis rendu compte récemment que je pouvais lire la très académique Histoire de l’église en 8 volumes de Philipp Schaff. Je n’aurais jamais cru un jour que le joueur invétéré de jeux vidéos que j’étais serait capable de comprendre ce genre de discours en anglais. L’entraînement fait tout, et la plupart des auteurs américains font de vrais efforts pour être simple et clairs à comprendre. Ils sont parfois même plus simple à comprendre que des français du XIXe siècle, type Godet-Gretillat. N’ayez pas peur.

    1. Penelope W. dit :

      Superbes remarques !
      (Par ailleurs, pour ce qui est de ce mot « shineahygan » (à l’oral)… je crois que c’est « shenanigan », mais sans le contexte dans lequel il était prononcé, je ne peux pas confirmer.)

  5. Penelope W. dit :

    Quelques choses qui me sont venues à l’esprit :

    1) C’est pas pour rien si la certification DELF/DALF, conformément au Cadre européen de référence commune pour les langues (CERCL), donne des certifications basées sur les quatre compétences de compréhension orale et écrite, et production orale et écrite. Ces quatre domaines sont à travailler, et cela pourrait être bien d’y penser. Donc oui, écoute, lectures, écriture et parler (en osant le faire malgré la possibilité de faire des erreurs), cela fait bel et bien partie d’une bonne stratégie pour apprendre, à mon avis. Si on y ajoute une curiosité pour savoir comment fonctionnent les structures de la langue (par exemple, comment les morphèmes et les mots – tels des préfixes et suffixes, entre autres – sont agencés), alors on a une stratégie des champions.

    2) En tant qu’apprenante de langues, je déconseillerais Duolingo. Je m’explique : ayant appliqué la stratégie « oser écouter, lire, écrire, parler/réciter/chanter, et décortiquer » au néerlandais (avec l’aide de dictionnaires bilingues) pendant quelques mois avant de me mettre à Duolingo (en tant qu’anglophone apprenant le néerlandais), je le trouve frustrant, parce que, pour quelqu’un ayant mon profil, a) étant basé sur le même modèle que des jeux, cela me fait retomber dans mon addiction (avertissement à tous ceux qui seraient accros aux jeux, ce site n’est pas pour vous !) ; b) c’est rébarbatif, car cela me remet à des choses que je connaissais déjà ; c) cela finit par formater, figer les manières dont on dit – et comprend – les choses (ce qui peut être bien pour fournir à un débutant des outils en production pour commencer, mais ce qui ne sera jamais suffisant au niveau de la compréhension – et en repartant dans le sens inverse (« néerlandophone apprenant l’anglais »), je me rends compte qu’il y a plusieurs choses que je dirais en tant que locutrice native de l’anglais que Duolingo, lui, ne permettrait pas). C’est pour cela que j’ai supprimé mon compte Duolingo (et que je me méfierais également de Memrise, n’en déplaise à Play Ad).
    Est-ce que ce type d’application aiderait vraiment l’apprenant grand débutant ? Je n’en suis pas sûre. Les locuteurs natifs et/ou leurs productions me sembleraient constituer un meilleur tremplin, voire une meilleure base d’apprentissage.

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